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Paysages

Chaussée de Namur à Piétrebais
Conditions météorologiques
Soleil
Saison
printemps 2011
Milieu
Rural
Qualité du paysage
Caractéristique, Soumis à pression

Situation :

Chaussée de Namur (RN 91), dans sa traversée du village de Piétrebais (Commune d’Incourt).

Motivation du choix du paysage :

Paysage « de chaussée » : pas forcément laid dans ce cas-ci, mais pas non plus « pittoresque ». Le caractère rural reste présent dans le bâti, mais on remarque la prédominance de surfaces minéralisées devant les maisons : les bandes asphaltées de part et d’autre de la chaussée ne font qu’élargir celle-ci visuellement et ne contribuent ni à la qualité paysagère, ni au respect des limitations de vitesse (70km/h). Il serait intéressant de réaménager les abords de chaussée, en conciliant le besoin d’espaces de parking avec le besoin d’espaces pour les piétons et l’introduction d’un peu de verdure, afin d’augmenter la convivialité de l’espace-rue.

La seule « poche » de verdure encore bien présente est la prairie bordée d’arbres du côté gauche de la chaussée. Or, celle-ci sera bientôt occupée par un ensemble de maisons « sociales » implantées en « U », avec une cour avant donnant sur la voirie. Dans le cadre de l’enquête publique, l’asbl RIAL (Ruralité – Incourt & Alentours) a fait des suggestions afin de rendre un peu moins « austère » l’architecture des pignons qui donneront sur la chaussée, et de prévoir un accompagnement végétal approprié, aussi bien dans la cour que le long de la chaussée. De cette façon, de la verdure resterait présente malgré l’urbanisation de la prairie. Dans le permis, ces suggestions semblent avoir été prises en compte.

Le but de ce suivi photographique est de vérifier si ce paysage villageois évoluera dans ce sens.

Modification depuis la dernière prise de vue :

Paysage « de chaussée » : pas forcément laid dans ce cas-ci, mais pas non plus « pittoresque ». Le caractère rural reste présent dans le bâti, mais on remarque la prédominance de surfaces minéralisées devant les maisons : les bandes asphaltées de part et d’autre de la chaussée ne font qu’élargir celle-ci visuellement et ne contribuent ni à la qualité paysagère, ni au respect des limitations de vitesse (70km/h). Il serait intéressant de réaménager les abords de chaussée, en conciliant le besoin d’espaces de parking avec le besoin d’espaces pour les piétons et l’introduction d’un peu de verdure, afin d’augmenter la convivialité de l’espace-rue.

La seule « poche » de verdure encore bien présente est la prairie bordée d’arbres du côté gauche de la chaussée. Or, celle-ci sera bientôt occupée par un ensemble de maisons « sociales » implantées en « U », avec une cour avant donnant sur la voirie. Dans le cadre de l’enquête publique, l’asbl RIAL (Ruralité – Incourt & Alentours) a fait des suggestions afin de rendre un peu moins « austère » l’architecture des pignons qui donneront sur la chaussée, et de prévoir un accompagnement végétal approprié, aussi bien dans la cour que le long de la chaussée. De cette façon, de la verdure resterait présente malgré l’urbanisation de la prairie. Dans le permis, ces suggestions semblent avoir été prises en compte.

Le but de ce suivi photographique est de vérifier si ce paysage villageois évoluera dans ce sens.

Les photos de ce paysage :

  • [printemps 2012] : Le chantier des logements sociaux touche a sa fin. On peut observer une certaine harmonie du projet avec son environnement bâti (volumétrie, implantation, coloris). L’accompagnement végétal prévu devrait encore améliorer cette bonne intégration. A présent, la dissonnance provient plutôt du commerce nouvellement installé en face du projet (surfaces publicitaires couvrant les façades d’une ancienne fermette). S’il est tout à fait nécessaire pour les commerçants de pouvoir mettre des enseignes, il faudrait peut-être mener, à l’échelle de la Commune et dans le dialogue, une réflexion sur la bonne intégration de celles-ci. Ce phénomène n’est pas propre à la Commune d’Incourt. Il touche pas mal de villages traversés par des chaussées.
  • [hiver 2012] : Les travaux de construction des logements sociaux avancent. Changement paysager inattendu et à impact non négligeable : la petite fermette en face du chantier vient d’être transformée en commerce ; les façades ont été couvertes de surfaces publicitaires pas forcément favorables à la qualité de l’espace-rue.
  • [automne 2011] : Les travaux de construction des logements sociaux avancent.
  • [été 2011] : La construction des logements sociaux a débuté.
  • [printemps 2011] : Paysage « de chaussée » : pas forcément laid dans ce cas-ci, mais pas non plus « pittoresque ». Le caractère rural reste présent dans le bâti, mais on remarque la prédominance de surfaces minéralisées devant les maisons : les bandes asphaltées de part et d’autre de la chaussée ne font qu’élargir celle-ci visuellement et ne contribuent ni à la qualité paysagère, ni au respect des limitations de vitesse (70km/h). Il serait intéressant de réaménager les abords de chaussée, en conciliant le besoin d’espaces de parking avec le besoin d’espaces pour les piétons et l’introduction d’un peu de verdure, afin d’augmenter la convivialité de l’espace-rue. La seule « poche » de verdure encore bien présente est la prairie bordée d’arbres du côté gauche de la chaussée. Or, celle-ci sera bientôt occupée par un ensemble de maisons « sociales » implantées en « U », avec une cour avant donnant sur la voirie. Dans le cadre de l’enquête publique, l’asbl RIAL (Ruralité – Incourt & Alentours) a fait des suggestions afin de rendre un peu moins « austère » l’architecture des pignons qui donneront sur la chaussée, et de prévoir un accompagnement végétal approprié, aussi bien dans la cour que le long de la chaussée. De cette façon, de la verdure resterait présente malgré l’urbanisation de la prairie. Dans le permis, ces suggestions semblent avoir été prises en compte. Le but de ce suivi photographique est de vérifier si ce paysage villageois évoluera dans ce sens.